RUBRIQUE : LausanneMonde
L'écologie d'abord, l'économie ensuite !
La Chine et les USA sont les deux pays les plus représentatifs des divergences présentes à Copenhague. Les deux plus gros émetteurs de CO2 ont en effet de bonnes raisons de préserver leur progression économique. La Chine d’une part en nouvelle puissance émergente doit assurer sa pérennité, et les USA d’autre part doivent se relever d’une crise qui n’est pas encore terminée. → plus
LeWeb pour le blogueur lambda.
Je suis une des moins spécialisées des «blogueurs officiels» pour LeWeb, qui se déroulait mercredi et jeudi à Paris. Dans les colonnes du LBB, j'ai écrit au sujet du maquillage, des minarets, de la violence domestique. Je ne suis pas une tekkie. Alors pourquoi LeWeb? Qu'est-ce qu'un blogueur grand public fait à «la» conférence européenne des nouvelles technologies? La réponse est simple: le web en temps réel c'est maintenant. Comme un journaliste citoyen et blogueur, aller de l'avant signifie être là où l'actualité nous attend, autant pour le dernier vote en Suisse, que pour les récents changements dans le monde de l'informatique. Donc me voici. Je suis venue pour apprendre à "LeWeb" ce que cette conférence peut offrir à l'internaute lambda, celui qui a besoin de manipuler et utiliser les nouvelles technologies, mais qui n'a pas nécessairement besoin de connaître tout ce qui en est fait.
Un bloggueur civiliste à Madagascar
Dimanche 27 septembre 2009, aéroport international d'Ivato à Antananarivo, Madagascar. « Nous y sommes enfin les gars! » dis-je à mes deux collègues civilistes, Jérôme Basset et Giuseppe Ardiri. Quelque neuf mois après avoir commencé la procédure de candidature auprès du DM (Département Missionnaire des églises protestantes de Suisse romande) pour des postes d'enseignants à Madagascar, oui, « nous y sommes enfin » sur le sol malgache, prêt à confronter nos rêves, notre imagination, nos espoirs, nos appréhensions, nos peurs également, à la surface rugueuse de la réalité.
→ plusPremier jour
Mercredi 14 octobre 2009, 07h00 du matin, dans une salle de classe du lycée FJKM (Fiangonan'I Jesoa Kristy Eto Madagasikara) d'Ambatolampy, petite bourgade située à quelque soixante-sept kilomètres au sud d'Antananarivo, capitale de Madagascar. M. Francis (car c'est comme cela qu'on le nomme ici) donne aujourd'hui son premier cours en tant qu'enseignant de français.
Sois belle et tais-toi!
Celle que l’on appelle aussi « la Suisse de l’Afrique » et que l’on suppose a priori plutôt démocratique, ne l’est point. Avis à celles et ceux qui se baladent toujours bloc-notes et appareil photos à la main, la Tunisie ça craint ! Bon évidemment si on s’intéresse aux limousines du desert – comprenez chameaux – ou aux fleurs de jasmin, on ne risque pas grand chose. Mais en ce qui concerne la politique, il est très difficile d’en parler avec la population.
→ plusLausanne et la tribu Bondy Blog: une année déjà
Début juillet 2008, du côté du Montreux Jazz Festival, je rencontre Mohamed Hamidi. Entre deux concerts, on discute de tout, de rien, mais surtout du Bondy Blog, dont il est l'un des animateurs. Prof et journaliste de talent, Mohamed me parle d’emblée d’un projet de Lausanne Bondy Blog. Je m’emballe, je réfléchis, j’en parle autour de moi. Ce projet, je le monterai !
→ plusLes Chinois, nouveau bouc émissaire des commerçants sénégalais
Les marchands du centre commercial Touba Sandaga (marché Sandaga), dont les marchandises proviennent de France, d’Italie, des Etats-Unis ou de Turquie, sont tous d'accord pour accuser les Chinois : « C’est catastrophique. La présence des Chinois ne nous arrange pas, au contraire elle nous dérange comme c'est pas possible », me dit un vendeur de prêt-à-porter. Un de ses collègues manifeste le même mécontentement : « la présence massive des chinois est un problème pour nous les commerçants mais c'est aussi un problème pour le Sénégal parce c’est une partie de l'économie de notre pays que les Chinois transfèrent chez eux et cela le gouvernement ne le perçoit pas encore».
Sur les traces parisiennes d'un jeune réalisateur lausannois.
Qui connaît le cinéma suisse ? « Pas moiiiiiiii », pourraient dire nos voisins étrangers. Qui veut faire du cinéma en Suisse ? « Pas moiiiiii », pourrait dire Jérémie Hartmann. Car faire des films, des bons et se faire reconnaître comme tel, c’est déjà dur. Alors imaginez le faire en Suisse, c’est presque impossible. Pourtant, il y en a qui y croient dur comme fer et ils ont raison. A 28 ans, Jérémie Hartmann fait parti de cette génération kamikaze que rien n’effraye, pas même le manque de perspectives et de reconnaissance. C’est la loi du paysage cinématographique helvétique et de la politique de son représentant, Nicolas Bideau. Salué par une petite minorité du métier, Mr. Cinéma Suisse l’est beaucoup moins par ceux qui débutent. En cause, les grandes largesses financières de son département aux « blockbusters » alémaniques et les maigres subventions aux autres œuvres réalisées. Je vous le donne en mille, Jérémie Hartmann ne fait de loin pas parti des nantis. Pour lui, comme les autres de sa catégorie, c’est système D. Les plus motivés persévéreront. Les autres abandonneront.
→ plusLire la suite...Lausanne: Ville de passage (épisode 1)
Saviez-vous, mes enfants, que notre bourgade est une véritable ville de passage? Voilà plus de 8000 ans que l'être humain traîne ses savates au gré de nos vallées escarpées. Alors que nul d'entre nous n'était encore né, les badauds nomades du Mésolithique (6000 av. J.C.) faisaient des grillades à Vidy. Parmi eux : Jean-Claude. Lui et sa tribu ont choisi les bords du lac de notre ville pour passer l’hiver. Notre personnage en profite pour se familiariser avec les nouvelles techniques de pêche de l’époque, avant de poursuivre sa route en direction des Alpes.
Changer de vie grâce au gymnase du soir
Une soif d’apprendre et une motivation en béton armé lui ont permis de déplacer des montagnes ; non content d’avoir obtenu son ticket d’entrée à l’Université en deux ans grâce au préalable SSP, il est aujourd’hui diplômé en psychologie et brillant doctorant, tout en poursuivant également un chemin de clinicien en tant que thérapeute de couples. En plus, ayant gardé des liens très forts avec les personnes qui ont enrichi son parcours de vie durant le gymnase du soir, il y enseigne depuis peu le français et la philo, deux soirs par semaine. La boucle est bouclée… un exemple inspirant pour quiconque sait au plus profond de lui-même que « quand on veut, on peut ». Interview.
Lundi 14/09/2009






Par Raph